On a tout entendu sur Bora Bora : "paradis visuel", "lagon de rêve" pour certains, "dépotoire", "lieu de feeding où les coraux sont à l'agonie", "île condamnée" pour d'autres. L'exploitation de l'île par le tourisme de luxe ne fait pas l'unanimité à Bora. À tel point que nous ne savions plus s'il fallait y aller. D'un autre côté, être en Polynésie sans aller à Bora Bora aurait été comme d'aller à Paris sans voir la tour Eiffel, ou à Saint Etienne sans voir Geoffroy Guichard...
